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 [roman] Quelques romans de ma collection

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erenu
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MessageSujet: [roman] Quelques romans de ma collection   Mar 8 Avr - 19:45

Et voilà,
Il faut bien commencer par une partie et je me disais que celle-ci serait la bonne.
Effectivement, le japon et la culture japonaise ne se limitent pas qu'à la musique et le MANGA.

Et oui, les japonais savent également écrire : LA PREUVE...

A suivre...


PS : je ne mettrais pas mes propres commentaires car comme vous allez pouvoir le remarquer, les posts vont être suffisamment long ! De plus, si je commence à vous écrire ce que j'en pense, on aura pas fini ! ! !


Dernière édition par erenu le Mar 8 Avr - 22:04, édité 1 fois
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erenu
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MessageSujet: Re: [roman] Quelques romans de ma collection   Mar 8 Avr - 20:50

Le premier et pas des moindres a été écrit par un acteur/réalisateur incontournable pour toutes personnes disant aimer la culture japonaise : Takeshi "Beat" KITANO.

Je pourrais vous parler pendant des pages de ses œuvres cinématographiques (peut-être un jour le ferai-je ? !)
Pour l'heure je suis là pour vous parler de :

Naissance d'un Gourou
(ça va plaire à certain comme titre !)





Résumé

Kazuo est dans une mauvaise passe : il vient de se faire larguer, il n’a plus de boulot, et, comme ses repères ont été brouillés, il se pose des tas de questions sur le sens de l’existence et sur le rôle de dieu dans le fonctionnement de l’univers. Pourquoi est-il là et à quoi peut-il bien servir ? On pourrait dire que c’est le hasard le plus pur qui lui fait croiser coup sur coup un prospectus publicitaire pour une secte et la séance de prosélytisme d’une toute jeune religion, dans un parc public. Mais il n’en est rien, on s’en doute ; dans d’autres circonstances, le jeune Kazuo aurait poursuivi son chemin, la main serrée contre celle de sa fiancée, il serait retourné au bureau… Le voici qui s’arrête et assiste, en direct à la guérison d’une paralytique par un gourou barbu, dont les mains font des étincelles bleues et des miracles. En quelques minutes, Kazuo a rejoint le groupe des adorateurs. Il entre en religion sans trop savoir ni pourquoi ni comment et, poussé par le désir de saisir le sens des choses qui le dépassent, il va petit à petit prendre une place de choix parmi les fidèles. Mais le petit monde de la secte est loin d’être un univers de sainteté : les permanents qui entourent le gourou se saoulent au whisky ou à la bière, dépensent les dons dans des salons de massage, fréquentent de fort près certaines fidèles en perte de repères. Kazuo, sorte de Candide japonais au pays des illuminés, découvrira petit à petit les rouages qui font tourner la grande horlogerie religieuse et apprendra à ses dépens que les mystères de la foi s’expliquent bien souvent par les rapports de force entre les hommes qui les édictent. Cela ne l’empêchera pas d’occuper bientôt au sein du groupe une place unique et… inquiétante.


Takeshi Kitano a plus d’une corde à son arc : vedette des médias japonais, réalisateur de cinéma, il utilise ici le roman pour mettre en lumière la grande escroquerie des nouvelles religions, de ces groupes aux leaders charismatiques et aux adeptes naïfs, qui se lancent sur le marché de la foi à coup de marketing, de bluff et de prestidigitation. Le bouquin se dévore sans faim, les pages se tournent d’elles-mêmes tant on s’amuse à suivre cette équipe de religieux tout aussi déséquilibrés et égocentriques les uns que les autres. Le talent de l’auteur consiste à garder constamment intacte l’interrogation du lecteur : tout cela n’est-il qu’une fumisterie ou l’esprit et la foi ont-ils vraiment le pouvoir de changer les choses, de transformer les êtres ? La réponse finale de Kitano n’est certainement pas aussi claire qu’on l’attendrait. Car, si la présence de dieu ne peut être démontrée, son effet sur les hommes, lui, est indubitable. Pour le bien ou pour le mal ? A vous de lire…
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erenu
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MessageSujet: Re: [roman] Quelques romans de ma collection   Mar 8 Avr - 21:59

Le second et pas des moindres (si je commence toutes mes intro comme ça, vous allez finir par en avoir marre ! Non ? !) et déjà surement plus connu de vous par le film de terreur qui en a été adapté. Il a d'ailleurs redoré le blason des films d'épouvante grâce à son incroyable mise en scène et à ses musiques. Mais je m'éloigne du sujet là.

Donc j'espère que vous avez trouvé le titre que je vais vous proposer...

RING

Pour ceux à qui toute cette lecture fait peur (et j'en connais pas mal !), passer directement au résumé des différents romans et entrez dans la TRILOGIE RING.

Paru en 1991 au Japon, le voici finalement entre nos mains tremblantes ce premier germe du mythe, de l'infection. Il aura fallu attendre près de 5 films, 2 séries télévisées et autres déclinaisons pour que le livre originel soit enfin édité en France, directement en poche et avec une typographie un peu bâclée. Qu'importe, les 300 pages du roman se lisent d'une traite -écriture moyenne mais diablement fluide dans tous les sens du terme- et nous font trépigner d'impatience quant à la suite des méfaits de Yamamura Sadako (2 autres ouvrages et une nouvelle), tant ce personnage fantomatique et démoniaque fascine. Une véritable enquête journalistique, elliptique, matinée de surnaturel qui privilégie le non-dit et surtout le non-vu puisque Sadako est à peine décrite sur une vieille photo et pourtant si présente. Telle l'araignée attendant son heure sur un coin de sa toile, elle ourdie son funeste projet du fin fond de son puits décrépit et boueux. Au sein de l'eau croupie le mal se développe plus aisément.

Dans un Japon en plein essoufflement, le retour à la spiritualité et aux sectes est un aveu flagrant et pathétique d'un pays en quête de repères. D'une société où le vide a été érigé en art. Ring c'est un peu cela. Un monde où l'égoïsme et l'indolence surnagent, sans parler de la misogynie. Où le corps et l'être ne sont plus envisagés d'un point de vue ontologique mais comme de simples incubateurs pour satisfaire l'orgueil et la colère d'un être hermaphrodite, supérieur puisque complet. La vacuité de l'existence et son absurdité ont poussé les personnes à se trouver des raisons de vivre, la peur en est une, la culpabilité ou le sacerdoce aussi. L'auteur va même plus loin lorsqu'il affirme que l'homme a toujours eu besoin de crainte mystique -par rapport aux éléments extérieurs dans la vision shintoïste. Une nature qui abhorre la normalité et qui d'une manière ou d'une autre finit toujours par surpasser l'homme (éruption volcanique, variole, SIDA). Le mal est indissociable de son hôte.

Passons sur les réflexions épistémologiques, dont le seul but est la démonstration du cheminement d'un homme pris au piège du temps et non le développement d'une véritable thèse cohérente, pour parvenir au coeur du problème : la vie, la donner, la vivre, la quitter. Asakawa se retrouve presque dans une position où il est obligé de vivre en ce sens qu'il se doit de faire des choix. Préférant jusque là gamberger et ironiser sur le comportement de sa femme, cet être hiératique se retrouve face à lui-même. L'instinct de conservation ? Pas certain car sa motivation première est de laisser une trace, partir avec l'impression d'avoir servi à quelque chose. Il envisage d'emblée sa mort comme certaine, et son enquête comme un moyen de remplir ses dernières journées. L'ironie de l'écrivain qui le renvoie à la fin de son sursis à l'endroit même où il a visionné les cruelles images la première fois n'a d'égale que celle avec laquelle il le place Ryuji en position d'observer "les derniers instants de l'espèce humaine"… La préciosité des contacts et des rapports, notamment homme-femme (avec Maï Takano) en dit long sur le degré d'étouffement et d'entrave des individus.

Qu'est-ce qui dicte nos choix ? Qui influence ces hommes au moment de violer une jeune femme ? Une image, une vidéo enregistrée par hasard au lieu en lieu et place d'un feuilleton populaire. Le libre-arbitre n'est-il qu'illusion, manipulé qu'il est par des instances supérieures ? Le seul véritable raisonnement que fera Asakawa le conduira en toute connaissance de cause à déclencher l'épidémie. La race humaine va péricliter. En cela est-il plus égoïste que Sadako, raillée, difforme, contaminée et violée qui de sa tour de prescience souhaitait un enfant ? Et cet égoïsme soigneusement dissimulé derrières des idéaux altruistes n'est-il pas ce qui nous permet de préserver notre intégrité physique, de poursuivre une existence absurde.


Passons plutôt aux résumés des différents tomes.





Résumé
“Ceux qui regardent ces images sont condamnés à mourir dans une semaine, exactement à la même heure.. . ”
Kazayuki Asakawa déglutit, les yeux rivés sur l’écran de télévision. Au fond de lui-même, il sait que c’est vrai, que ce n’est ni une plaisanterie, ni une menace en l’air.
Il sait que les quatre adolescents, dont sa propre nièce, qui ont regardé ensemble la cassette vidéo avant lui sont morts. Juste au même moment.
S’il veut survivre, il lui faut comprendre d’où vient cette cassette, le sens de ces images énigmatiques et inquiétantes, de cette malédiction absurde.
Et il ne lui reste plus que sept jours. Même moins de sept jours !
Et pas la moindre piste…

Critique

Histoire insolite que celle d’une cassette vidéo qui tue, mais terriblement efficace. Le suspens va grandissant tout au long du livre, certains points s’éclaircissent d’autres n’en demeurent pas moins obscurs. Un rythme bien mené donc, des personnages en quête de vérité, entraînés malgré eux dans une spirale affolante. À lire absolument.
Le film d’Hideo Nakata Ring vaut lui aussi le détour, mêm si quelques libertés ont été prises au niveau du sexe des personnages.Assez fidèle au livre, excellent film.



Résumé

Un médecin légiste se trouve confronté à des événements surnaturels liés à de mystérieuses cassettes vidéo. Sur prenant, exotique, différent, une plongée dans l’étrange qui mêle habilement fantômes traditionnels et manipulations génétiques…

Critique

Suite de Ring, Double hélice nous éclaire et nous ne apprend de belle sur le mystère de la cassette vidéo. Beaucoup de réponses, mais un suspens toujours aussi épais. La science prend le pas sur le fantastique en donnant des explications « rationnelles ». Toujours aussi passionnant. Ce volume, lui aussi adpaté par Hideo Nakata, est une adaptation beaucoup plus libre et s’éloigne du livre, bon, film, mais qui ne rendra pas toute la profondeur de Double Hélice.




Résumé

Une nouvelle forme de cancer, provoquée par un mystérieux virus et semble-t-il contagieuse, continence à faire des victimes au japon. Kaoru, étudiant en médecine, est directement concerné : son père est atteint et condamné à brève échéance. Plusieurs des anciens collègues de celui-ci sont déjà morts. Pourquoi l’épidémie frapperait-elle en priorité des informaticiens de haut niveau ? Y aurait-il un lien avec ” La boucle “, gigantesque projet nippo-américain de simulation en réalité virtuelle, auquel son père avait participé ?
Pour en avoir le cœur net, Kaoru se rend en Arizona où s’est réfugié l’un des promoteurs du projet. Là, dans une maison abandonnée, il découvre un ordinateur qui lui donne accès à l’univers inquiétant de ” La boucle “, tombé sous l’emprise de la sorcière Sadoko…

Critique

Suite et fin de la trilogie, La boucle met un point final à une intrigue à coté de laquelle Matrix fait pâle figure. Retour aux sources et genèse, paradoxes autour de mondes virtuels et réels, on accroche ou pas, mais j’ai vraiment adoré cette apothéose inattendue et pourtant si logique. Le dernier film adapté de ce volume est certes étrange, mais n’a aucun rapport avec le livre, et se retrouve réduit à un simple film d’horreur pas très fulgurant. Trilogie à voir sans aucun doute, mais surtout à lire pour qui veut vraiment connaître le fin mot de l’histoire.



Résumé

Les membres d’une troupe de théâtre qui, pour leur plus grand malheur, tombent sous le charme dune comédienne douée de l’étrange pouvoir d’enregistrer directement sur bande magnétique ses pensées les plus intimes..
Une jeune femme qui, au fond d’un puits, véritable cercueil ouvert sur le ciel, accouche d’un enfant maléfique… Une autre qui essaie de communiquer avec son amant parti, sans espoir de retour, vers un monde virtuel. L’Univers de ” Ring ” gagne encore en complexité et en détails avec ces portraits fulgurants de personnages clés de la série qui nous offrent un nouveau point de vue sur la malédiction de la sorcière Sadoko.

Critique

Ce volume relatif à la trilogie Ringu doit se lire après celle-ci. Ring Zéro se compose de 3 nouvelles ayant un rapport direct avec la trilogie. Le livre reprend 3 scènes d’un point de vue différent, vues par des personnages clé. La touche finale qui éclaire un peu plus ce qui je considère comme un chef-d’œuvre du genre.
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Kalae
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MessageSujet: Re: [roman] Quelques romans de ma collection   Mer 9 Avr - 0:13

Je ne peu résister a vous mettre cet excellant lien sur LE DIEU Kitano :

http://www.takeshikitano.net/

Effectivement un homme aux multiples facettes, réalisateur de films ou ce mêle toujours avec autant de brio désillusion, humour, violence et poésie….. Hana-Bi étant pour moi son meilleur film.

Je ne savais pas que certains de ses livres avaient été traduits en Français merci beaucoup Embarassed


Citation :
Naissance d'un Gourou
Le 14 décembre... pour ceux qui ne seraient pas au courant cheers



Citation :
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erenu
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MessageSujet: Re: [roman] Quelques romans de ma collection   Mer 9 Avr - 0:31

Et voilà, je continue avec un titre du même auteur qui a également été adapté au cinéma. Pour ceux qui ne le savent pas, il s'agit de :

DARK WATER




Le roman et en fait le recueil de 7 nouvelles concernant toutes l'élément de l'eau. (original, non, vu le titre ? !)

Je vous épargnerai un résumé de chaque nouvelle mais sachez qu'elles ne sont pas toutes "fantastiques". LOL

A découvrir !
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erenu
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MessageSujet: Re: [roman] Quelques romans de ma collection   Mer 9 Avr - 1:08

En voilà un qui en vaut deux puisqu'il y a une suite.
Un peu d'héroic fantasy dans un monde médiéval fantastique dans le japon féodal avec un personnage que tous adore...roulement de tambour...TADA :
Myiamoto Musashi

Donc je vous parle de deux romans se situant dans le même univers :

LA VOIE DU SABRE



Résumé

Pour parfaire l'éducation de son fils Mikédi, le chef de guerre Nakamura Ito le confie à un rônin du nom de Miyamoto Musashi. Un samouraï de légende, le plus grand maître de sabre qu'ait connu l'Empire des quatre Poissons-Chats. Ensemble, pendant six longues années, le maître et l'apprenti vont arpenter la route qui mène jusqu'à la capitale Edo, où l'Impératrice-Dragon attend Mikédi pour en faire son époux. Mais la Voie du Sabre est loin de trancher l'archipel en ligne droite : de la forteresse Nakamura aux cités flottantes de Kido, du Palais des Saveurs à la Pagode des Plaisirs, Mikédi apprendra les délices de la jouissance, les souffrances du combat, et la douceur perverse de la trahison. Avec La Voie du Sabre, Thomas Day plonge ses lecteurs dans un Japon de fantasy, un Japon du XVIIe siècle qui ne fut jamais, où la magie et les dragons existent, où le métal météoritique des sabres est trempé dans le sang.


L'HOMME QUI VOULAIT TUER L'EMPEREUR




Résumé

En refusant de faire don à l'Empereur de sa concubine, la sublime Shirôzaemon Reiko, le seigneur Ichimonji Daigoro a signé l'arrêt de mort de son clan. Unique survivant de la terrible bataille qui a vu son nom définitivement rayé de la surface de Kyûshû, Daigoro ne doit sa vie qu'à l'intervention d'un démon : le feu primordial, désormais incarné dans celle qui fut son amour. Et maintenant il ne souhaite plus qu'une chose, tuer l'Empereur-Dragon à l'origine de toute cette tragédie.
Mais on n'arpente pas impunément la Voie de la Vengeance. Accompagné de son étrange allié et d'un infréquentable bretteur gaijin, Daigoro découvrira dans les entrailles du Mont Fuji le prix de ses funestes desseins.
Quarante ans après "La Voie du Sabre", dans un Japon du XVIIe siècle où la magie et les dragons existent, voici l'histoire édifiante d'Ichimonji Daigoro, l'homme qui voulait mettre l'Empire à feu et à sang.
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